Dans notre société actuelle les médias sont de plus en plus présents dans notre vie. Depuis presque un siècle, la radio, puis la télévision, puis aujourd’hui l’Internet, sont venus s’ajouter à la presse écrite (papier) qui date de plus longtemps encore. Il est donc nécessaire de s’interroger sur l’influence, bonne ou mauvaise, qu’ont les médias sur nous et notre pensée.
Seule une démarche volontariste, qui nécessite du travail de recherche, permet de trier le grain de l’ivraie, et de faire la part des choses entre information et désinformation, en exerçant son esprit critique. Pour cela, il faut savoir dépasser le stade primitif des émotions et des sentiments seuls, mais y rajouter le raisonnement, en ayant une démarche proactive. Peu de citoyens prennent le temps de s’informer de façon objective, et la passivité est une attitude facile, qui ne requiert aucun effort. Cela fait l’affaire de ceux qui tirent les ficelles, grâce aux médias. Cette triste constatation ne laisse aucune chance à la vraie démocratie de mener le monde pour le rendre meilleur. Je considère, pour ma part, que c’est une des tragédies de l’humanité. Des médias réellement indépendants, qui n’exerceraient aucune manipulation, permettraient l’émergence d’un monde plus juste.
Pour nous la science et la culture ne sont pas des petits chapitres avec lesquels on complète des programmes télé qui ont comme ligne éditoriale pessimisme, drogue, tuerie, trahison et marasme sociale. Nous avons pensé a une manière de reconsidérer le journalisme’ a l’écrit comme à l’audiovisuel, c’est pourquoi nous avons choisis de donner naissance au média SCIENCE ET CULTURE. Le média propose’ non seulement, une autre forme mais là aussi un autre fond. Il est la voix de la nation sous ses deux piliers science et culture. Notre certitude est qu’à travers une civilisation culturelle basée sur l’avancée scientifique nous arriverons à la renaissance de la civilisation nord-africaine dans les années à venir.
Boualem BACHA.

